forumarticles Section Audio La Fanzinotheque brochures journaux nouscontacter Acceuil
Accueil > Articles > Kultur

Kultur

Dernier ajout : 17 mars.


  • Les mots du pouvoir

    17 mars

    Art (l) ? Un substitut au sexe de moins en moins satisfaisant.
    Avocats (les) ? Des bouches insatiables à nourrir
    Banque du sang (la) ? En existe-t-il une autre sorte ?
    Civilisation (la) ? Cancer de la peau de la biosphère.
    Couples (les) ? La monogamie, c’est la monotonie.
    Crucifixion (la) ? Trop peu et trop tard.
    Cynisme (le) ? Dépassé depuis longtemps par les évènements
    Droit (le) ? Tordu.
    Élections (les) ? La débilocratie en action.
    Famille (la) ? Non au nucléaire !
    Gauche (la) ? La (...)

  • Les marchands de la vie

    3 avril 2011

    Dans son oeuvre la plus connue parue il y à trente ans, un situationniste belge – dont la subjectivité radicale déjà périmée est aujourd’hui en état de décomposition avancée – notait que « s’il était humain, le pouvoir ne s’auto-congratulerait jamais assez des rencontres qu’il a su empêcher ».
    Une de ces rencontres évitées, selon la propre thèse de l’auteur, a été celle de l’anarchiste français Albert Libertad avec l’artiste italien Giorgio de Chirico. Tous deux entendaient dénoncer l’oeuvre d’anéantissement (...)

  • Grèce : expropriation massive du livre « Inquiétudes », sur la révolte de décembre 2008

    14 janvier 2010

    Au début du mois de décembre, quelques jours avant le premier anniversaire de l’assassinat d’Alexis Grigoropoulos et de la révolte qui a marqué une rupture en Grèce — et dans toute l’Europe —, une publicité déguisée en « information » a fait son apparition dans les grands titres de presse écrite et les médias grecs. Une des plus importantes maisons d’édition, si ce n’est la plus importante, les Éditions Kastaniotis, publiait un livre : Inquiétudes. Affiches, slogans, lettres anonymes, tracts, manifestes, pamphlets, graffitis, photos de la révolte… Le tout concentré dans un beau livre qui devait se vendre bien et à bon prix.

  • Aux aspirants suicidaires...

    6 décembre 2009

    On parle beaucoup de suicide en ce moment, c’est que les temps sont
    durs... La restructuration du capitalisme, les licenciements de masse,
    délocalisations, hausse des prix des produits de consommation courante,
    services sociaux de plus en plus excluant etc.. On pourrait croire que le
    capitalisme chute, mais il ne fait que s’assumer encore un peu plus à
    travers la vague des suicides d’employés de France Telecom, Peugeot,
    Renault, l’augmentation des maladies du travail, de la consommation
    d’anti-depresseurs et de psychotropes pour faire passer la pilule de
    l’exploitation. On entend même ici et là que des ouvriers se révoltent aux
    quatre coins du monde, que souvent, ils sont trop isolés pour mener à bien
    leur lutte, qu’ils sont parfois écrasés dans le sang. Si beaucoup sont têtus
    et ne lâchent pas l’affaire, beaucoup d’autres se résignent, et parfois,
    suicidaires, font le choix ultime.

  • Une Époque furieusement futuriste se célèbre elle-même.

    12 août 2009

    On peut dire que le XXème siècle fut un siècle furieusement futuriste. Celui-ci a non seulement réalisé- avec les deux carnages mondiaux, les camps de concentration et d’extermination, Hiroshima et Nagasaki- l’invocation à la guerre, et l’hygiène « marinettienne » du monde, contenue dans le premier Manifeste du Futurisme. Mais il a aussi prié à genou devant l’autel du Progrès et de sa formidable rapidité. Ce que le Progrès a provoqué, l’esprit de nos contemporains et l’atmosphère qui nous entoure nous le disent aujourd’hui avec « générosité ».

  • L’évasion a son prix
    L’artiste a ses revenus

    31 juillet 2009

    L’évasion a son prix et l’artiste a ses revenus. Et il est toujours plus facile de s’évader de cette guerre sociale sans trêve, que d’y contribuer activement. Instrumentalisé par l’argent au profit de la paix sociale, l’artiste peut alors aller vendre son plébiscite pour un candidat aux élections, pour une marque qui lui sied si bien, pour le culte du progrès ou la guerre humanitaire. A chaque cause perdue du progrès, de l’Etat ou du capital, son artiste attitré, son « parrain de la cause ». L’art, lorsqu’il n’est pas uniquement le loisirs du dimanche des classes bourgeoises, est le meilleur consolateur de la misère humaine, le renfort de la paix sociale. Alfred de Musset disait qu’« un peuple malheureux faisait les grands artistes » ; dans la société, le malheur se traite à coup de Prozac.

  • Avignon : trois jours sous le forum de la culture

    25 janvier 2009

    Que la culture soit livrée à l’économie de marché
    n’est pas une franche découverte. Mais qu’institutionnels,
    organisations internationales, patrons,
    médias, architectes, urbanistes, cinéastes et
    artisteux de tout acabit beuglent ouvertement et
    de concert que la culture est et doit être toujours
    plus un facteur de croissance économique, reste
    pour le moins surprenant. Quoi que….


Accueil | Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contact | D'autres sites