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Repression et oppression

Dernier ajout : 9 juillet.

La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu’on puisse les reconnaître.


  • Declaration des six inculpés de la fête de la musique à poitiers

    9 juillet

    Voici le texte rédigé par les inculpés de la fête de la Musique. Il n’a malheureusement pas pu être lu lors de l’audience mais figure dans le dossier d’instruction.Rappel des faits.

  • Bariloche (Argentine) : ni abus, ni excès

    26 juin

    Trois jeunes, dans un coin quelconque de n’importe quel quartier ouvrier. Quelques policiers décident « de les identifier » (c’est-à-dire de les arrêter pour vérification d’antécédents). Un jeune de 15 ans, mort avec le crâne traversé d’un projectile de 9 mm entré par la tempe.

  • A propos des arrestations de la fête de la musique à Poitiers

    24 juin

    Les arrestations de la fête de la musique n’ont en soi rien d’extraordinaire si l’on se rapporte au contexte de répression que connaît Poitiers depuis un an. Pas besoin de citer une nouvelle fois ici toutes les arrestations, contrôles d’identité, procès, incarcérations, fichages, qu’ont connu depuis un an bon nombre de personnes sur cette ville. Ce qui s’est passé depuis lundi aurait pu arriver bien avant tellement la flicaille pictave "veut la peau" de ceux qu’ils caractérisent comme "anarchistes". Pour autant, même si nous connaissons ces pratiques de l’ennemi, flics et justice main dans la main, on ne peut pas se contenter de dire "c’est normal". Tout simplement parce que le premier sentiment qui nous anime après l’incarcération de 5 de nos camarades est la rage !

  • A Belleville comme ailleurs

    22 juin

    Il y a peu, le 20 juin à Belleville, une manifestation organisée par des associations chinoises et soutenue par la mairie du XXe arrondissement (PS), appelaient les forces publiques à renforcer les mesures de sécurité et de contrôle dans le quartier (plus de flics, plus de caméras...) sur fond de tensions inter-communautaires (fusillade, agressions...). Ce qui est mis en avant, c’est que la communauté chinoise serait particulièrement visée, selon les manifestants, par la délinquance, en insistant sur le fait que celle-ci viendrait surtout des noirs et des arabes. Ainsi, prétextant un vol de sac par « un délinquant », des affrontements éclatent, à dix contre un, contre des enfants du quartier désignés comme des « voleurs », qui se font alors lyncher à terre sous la bienveillance de la police qui a déserté la place en ayant tout à fait bien compris la situation.

  • Sabotages durant le CPE : une mise en examen

    22 juin

    Aujourd’hui le 21 juin, Juan (déjà mis en examen dans une affaire antiterroriste pour laquelle il a déjà fait 11 mois de prison, (cf ici) était convoqué au palais de Justice de Paris pour une audition avec le juge antiterroriste Edmond Brunaud.

  • Réflexions à chaud sur les émeutes réactionnaires de Belleville

    20 juin

    En revenant d’une balade très peu champêtre, nous nous rendons dans le quartier de Belleville à Paris. Quelques heures plus tôt, une manifestation y avait démarré pour dénoncer, selon les mots des organisateurs : « Les violences chroniques dont est victime la communauté chinoise ». En cause : des vols de sacs, agressions, dépouilles. Une manif aux relents bien réactionnaires, comme en témoignent les slogans criés et inscrits sur les banderoles et pancartes :"Sécurité pour tous", "Vive la citoyenneté", "Stop la délinquance", drapeaux français, chinois et européens, hymne national. On ne comprend pas bien de quelle violence il s’agit (ayant plutôt l’habitude de phénomènes de violence intra-communautaire dont nous parlerons plus tard), mais nous comprendrons plus tard ce qui se cachait derrière cette manifestation.

  • Quand le mouvement anti-autoritaire génère sa propre répression

    16 juin

    Depuis quelques temps, on ne peut ignorer la recrudescence d’actions offensives et de textes visant à les accompagner par l’écrit. Tout le monde ou presque a sa position là-dessus, et nous n’entrerons pas ici dans ce débat là. Ce qui nous préoccupe, c’est la façon qu’à chacun de réagir à ces actions. Nous voulons parler ici d’indymedia Paris, et plus généralement des divers commentateurs/spectateurs qui fleurissent un peu partout sur le net comme ailleurs. Nous ne nous faisons pas d’illusions sur la pertinence de porter les luttes sur le terrain du net (qui n’est pas un outil neutre), cependant nous sommes bien obligés, lorsque que la répression para-policière privilégie ce média, d’en discuter.

  • À l’abattoir ?

    15 juin

    Il y a des signes qui ne peuvent plus tromper quiconque. À l’exception peut-être de ceux pour qui la myopie est une manière de conjurer l’Histoire.

  • Solidarité avec les inculpés de Villiers le Bel‏

    15 juin

    À LA FIN D’APRÈS-MIDI DU 25 NOVEMBRE 2007, Lakhamy et Moushin - deux adolescents - se font shooter par une voiture de la police. Un meurtre de plus. Deux nuits d’émeutes. Sur les lieux, le commissaire fraîchement arrivé, se fait lyncher. Destructions des bâtiments institutionnels, affrontements directs contre la police, tirs à la chevrotine, barricades, guet-apens tendu contre les flics, attaque et incendie du commissariat... Du 25 au 27 novembre, Villiers-le-bel se soulève et ne se résigne pas.

  • Révoltes "CPE", la solidarité continue !

    14 juin

    Le 21 JUIN 2010, Juan est convoqué devant le juge d’instruction antiterroriste E. Brunaud. C’est à propos d’une vieille enquête sur des sabotages SNCF pendant le mouvement anti-CPE, qui passe maintenant en antiterrorisme. Un réquisitoire vise Juan déjà mis en cause par l’Etat dans l’affaire de la dépanneuse de police lors des émeutes qui ont suivies les élections présidentielles de mai 2007. En septembre 2009, un rapport indique que l’ADN de Juan aurait été prélevé sur une paire de gants en latex qui aurait été trouvée non loin des lieux d’une tentative d’incendie contre la SNCF, datant du 12 avril 2006, à Paris 19ème. Le procureur relève contre Juan, et contre « tous autres », des « présomptions graves » de détention et transport d’éléments incendiaires, de tentative de dégradation, de dégradation et d’association de malfaiteurs ; le tout en relation avec une entreprise terroriste. Cette enquête sur le 12 avril s’inscrit dans le cadre d’une enquête plus large concernant des dégradations contre la SNCF en bande organisée (concrètement, des incendies sur des installations électriques gérant le trafic des trains).

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