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Urbanisme, mixité sociale et gentrification

Dernier ajout : 29 juin.


  • Montréal : Une balade pour la dégentrification pille une boutique à bobo

    29 juin

    La soirée du 28 mai 2016, une balade pour la dégentrification a eu lieu dans les rues de St-Henri. Un black bloc d’approximativement 30 personnes a brièvement déambulé sur la rue Notre-Dame puis a pillé la boutique bobo “Le 3734”. Alors que la plupart du groupe tenait la rue, quelques personnes sont rentrées dans le magasin avec des sac de sports qu’elles ont remplis de saucisses fraîches et séchées, de fromage, de sirop d’érable et d’autre denrées. La vitrine extérieure était pendant ce temps redécorée (…)

  • Athènes (Grèce) : Et la nuit tombe sur Exárcheia…

    19 juin

    [NdNF : Il y a une semaine, nous publiions quelques informations et réflexions sur l’exécution anonyme d’un dealer à Exárcheia, un assassinat qui n’a toujours pas été revendiqué, n’en déplaise aux amateurs de sensations fortes sur les réseaux sociaux. Nous y soulignions les conflits théoriques (et donc pratiques) entre des tendances dites « hygiénistes » et « anti-hygiénistes « du mouvement anarchiste local. Pour approfondir, nous avons décidé de rendre disponible en français le contenu dune affiche collée il y a quelques années à Athènes, qui prend le parti d’une critique anarchiste de l’hygiénisme et des postures et attitudes de vigilants, de machos et de beaufs à l’intérieur du mouvement, notamment sur la question de la toxicomanie et des toxicomanes. Elle répond, entre autres, à quelques descentes armées contre des junkies, et au refus de certains compagnons de différencier les usagers et les dealers de came.]

  • Montréal : Que le vandalisme commence !

    5 juin

    Dans CamOver, vous jouez un groupe d’humains confronté à une invasion de caméras dans un quartier en pleine gentrification. La lutte contre les caméras est importante, mais votre propre survie est primordiale ! Pour gagner vous allez devoir nouer des alliances avec vos ami.es dans vos quartiers et détruire le plus de caméras possible. La partie se déroule tout au long de l’été. À la fin, le quartier qui totalise le plus de points remporte la partie. Que le vandalisme commence ! Rendons nos nuits d’été magiques et excitantes !

  • Festival "Bien Urbain" (Besançon) : Bouffon Utile de l’embourgeoisement !

    3 juin

    [Une énième édition du festival “Bien Urbain” – dont les organisateurs se vantent de sa renommée mondiale en matière d’art urbain – débute ce vendredi 3 juin et durera pendant plus d’un mois. C’est l’occasion pour nous de publier cet article tiré du journal ‘Séditions’ n°7 (mai 2016) et de rappeler ainsi que derrière son aspect culturel et artistique, cet événement est avant tout un rouage utile du pouvoir et du capital.]

  • Grèce : Pour les chiens errants de Volos

    7 mai

    Comme à chaque fois, nous ne nous berçons pas d’illusions. Nous ne pensons pas que les chiens capturés, ou en passe de l’être, auront une vie heureuse, mais c’est tout le contraire. Comment le pourraient-ils s’ils ne sont plus libres ? Au contraire, ils vivront dans des cages, et personne ne pourra nous garantir que les plus rebelles et gênants d’entre eux, ou ceux pour qui il n’y aura plus de place dans la fourrière, ne seront pas abattus.

  • Bruxelles : Compte rendu et note critique sur la manif du 21 mars

    24 mars

    Rappelons qu’il y a à Bruxelles plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF . En Wallonie, la situation n’est guère meilleure, il y aurait plus de 30.000 logements vides pour 8.000 SDF. Pourtant, chaque année, des gens meurent de froid dans la rue. Des milliers d’autres gens vivent dans des taudis minuscules aux loyers élevés. Nombre de locataires consacrent la plus grande partie de leurs revenus à leur loyer, d’autres n’ont tout simplement plus la possibilité de le payer et se retrouvent face à des menaces d’expulsion ne pouvant faire qu’empirer leur situation.

  • Clermont-Ferrand : Entre métropole et prison, l’étau se resserre

    19 mars

    Soyons clairEs ! Il ne s’agira pas dans ce texte de luttes pour « reprendre la ville » ou se « réapproprier nos quartiers ». Ces espaces n’ont jamais été nôtres, que ce soit individuellement ou collectivement. Ni les rues ou les places, ni les hôtels particuliers ou les HLM, ni les stades, les bars ou les salles de concert ne nous appartiennent. La ville a toujours été le terrain de jeu de prédilection du pouvoir ; l’urbanisme, la science qui élabore dans les moindres détails comment elle s’agence et se (…)

  • « Réinventer Paris » mon cul !

    3 mars

    L’appel à des « projets urbains innovants destinés à dessiner le Paris de demain » vient de se clore. Ce sont un total de 22 projets architecturaux futuristes qui ont été sélectionnés. Les mots qui reviennent au fil des descriptions sont « écologie urbaine », « coworking », « culture »… Bien entendu, ce sont des projets dont le commun des mortels, qui ne fréquente pas les salles de danse, qui ne fait pas du coworking (reste encore à savoir ce que c’est), qui ne va pas dans des hôtels ou qui n’a simplement pas les moyens de louer un grand appartement avec un jardin sur son balcon, même si ça semble fort sympathique, ne pourra pas profiter.

  • La révolte incendiaire de novembre 2005 en France et l’hypothèse insurrectionnelle

    28 octobre 2015

    Lorsqu’une révolte sociale d’une ampleur tout à fait inhabituelle éclate à côté de soi, comme ce fut le cas en novembre 2005, il n’est pas rare que nous manquions de mots précis. On peut ainsi facilement tanguer entre une apologie pure et simple, guidée par l’enthousiasme ou une volonté d’agitation immédiate, et une mise à distance ultra critique, guidée par la peur ou les expériences historiques (c’est-à-dire plus honnêtement par les échecs du passé). Face à la tentation de qualifier trop rapidement les faits, on se souvient aussi que nommer une réalité, c’est déjà la réduire, que la réduire c’est rapidement la trahir. Ainsi, tout comme l’Etat peut par exemple définir des actes ou des personnes comme « terroristes » en fonction de la relativité de ses intérêts, les révolutionnaires ont souvent tendance à plaquer leurs désirs et leur propre projectualité sur les révoltes en cours. Non seulement le langage n’est bien sûr pas neutre, mais il sert souvent à cacher les véritables enjeux de la question posée.

  • La guerre pour l’imagination

    26 septembre 2015

    La véritable occupation - l’occupation durable qui garantit que l’oppression survive sous différentes formes à travers l’histoire - se trouve ailleurs. Elle se trouve dans nos têtes. Nous grandissons dans un environnement et sans pitié, cet environnement cherche à déterminer notre imagination. C’est bien cela le but que les puissants postulent quand ils n’épargnent ni temps, ni argent pour transformer cette ville de Bruxelles. Au fond ils ne veulent pas seulement que nos activités quotidiennes soient au service de cet environnement, mais aussi que nos pensées se limitent à ses cadres.

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