forumarticles Section Audio La Fanzinotheque brochures journaux nouscontacter Acceuil
Accueil > Articles > Vieilleries

Vieilleries

Dernier ajout : 10 décembre.


  • Contrôle ouvrier et bureaucratie en Russie : Kollontaï et Trotsky

    10 décembre

    Ainsi, tandis que s’exprimait cette critique fondamentale du prolétariat russe à l’égard de la dictature du parti bolchevique, Trotsky ne se trouvait pas du tout aux côtés des critiques, mais aux côtés des critiqués. Et il était déjà prêt à répondre à l’aide d’une Armée rouge, quelque peu défraîchie par ses aventures polonaises, à la critique pratique des ouvriers, soldats et paysans de Cronstadt, en mars 1921.

  • La Nuit de la mort de Vaillant

    6 décembre

    Dies irœ, Dies illa
    Solvet scelum in favilla.
    Jamais ne viendra donc la fin ?
    Dorment-ils tous, les meurt-de-faim ?
    Jamais, jamais le dernier jour
    Ne les jettera-t-il à leur tour
    Dans les angoisses de la mort,
    Ces bandits que la rage mord ?

  • Lettre à Ménécée

    4 décembre

    Même jeune, on ne doit pas hésiter à philosopher. Ni, même au seuil de la vieillesse, se fatiguer de l’exercice philosophique. Il n’est jamais trop tôt, qui que l’on soit, ni trop tard pour l’assainissement de l’âme. Tel, qui dit que l’heure de philosopher n’est pas venue ou qu’elle est déjà passée, ressemble à qui dirait que pour le bonheur, l’heure n’est pas venue ou qu’elle n’est plus. Sont donc appelés à philosopher le jeune comme le vieux. Le second pour que, vieillissant, il reste jeune en biens par (…)

  • Devant le Mur des Fédérés

    2 décembre

    Voici le Mur. Il ne cesse de clamer l’héroïque martyre des insurgés de la Commune, tombés debout dans leur révolte. Nous y venons. Oui, nous aussi, anarchistes, avec tout notre individualisme de pensée ; nous plus que tout autres, compagnons de l’ « Insurgé », — fils intellectuels de ce Jules Vallès qui sut combattre avec les fédérés de la Commune.

  • En route

    2 décembre

    —Mets-y un clou, eh ! cafard ! gueule Hominard qui a porté la main à sa cartouchière ; mets-y un clou, ou je te fous une balle dans la peau ! Les assassins n’ont qu’à fermer leur boîte, ici, ou on leur crève la gueule comme à des klebs !

  • Un criminel de Belleville

    25 novembre

    Tandis que nous étions à la tribune, un coup de feu avait été tiré, et soudain des armes étaient sorties de toutes les poches. On croyait à une attaque des soudards de l’empire non désarmés, et l’on allait crânement engager la bataille, à coups de pistolet ou de couteau. Les armes disparurent sur un signe, dès qu’il fut entendu qu’il n’y avait pas à se battre.

  • Viro Major (pour Louise Michel)

    20 novembre

    Ayant vu le massacre immense, le combat,
    Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat,
    La pitié formidable était dans tes paroles ;
    Tu faisais ce que font les grandes âmes folles,
    Et lasse de lutter, de rêver, de souffrir,
    Tu disais : J’ai tué ! car tu voulais mourir.

  • En sentinelle

    10 novembre

    Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumières de chez lui. La lumière venait d’un étrange soleil bleu, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement. Mais depuis plusieurs dizaines de milliers d’années, la guerre s’était, dans cette partie de l’univers, figée en guerre de position.

  • À la mémoire de l’insurrection de Kronstadt

    2 novembre

    Le 7 mars est une journée d’affliction pour les travailleurs de la soi-disante "Union des républiques Soviétiques et Socialistes", qui ont participé d’une façon ou d’une autres aux événements qui se sont déroulé ce jour là à Kronstadt. La commémoration de ce jour est aussi pénible pour les travailleurs de tous pays, car elle rappelle ce que les ouvriers et marins libres de Kronstadt exigèrent du bourreau rouge, le "Parti Communiste Russe", et de son instrument le gouvernement soviétique, en train d’assassiner la révolution russe.

  • Une Histoire de conspirateurs annamites à Paris

    31 octobre

    PHAN VAN TRUONG fut de ceux qui, parmi les lettrés, ont planté les premiers jalons de ce qu’on appela à partir des années 1930 la « Révolution indochinoise », et qui n’en est pas moins curieusement une figure absente de l’histoire officielle du Viêt-nam.

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 390


Accueil | Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contact | D'autres sites