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Appel au soutien financier pour Tameio

Fond de solidarité pour les combattant/es emprisonnés et persécutés en Grèce

dimanche 3 mai 2020

L’objectif principal du Fond de solidarité est d’assurer une vie décente aux camarades emprisonnes avec un processus solidaire, qui fournit de soutien outre la famille proche, les amis et les camarades, ainsi qu’une souscription à la couverture immédiate des urgences (frais de justice et garanties des persécutées). Parmi les priorités des personnes qui font part du Fond, reste les mouvements de solidarité tangibles, la construction « des ponts » de communication entre ceux a l’intérieur et a l’extérieur du carcéral et la croissance des combats sociales à l’intérieur et à l’extérieur des murs.

Dans les conditions actuelles que nous traversons, notamment sur la base des nouvelles données sur la propagation du virus et des mesures restrictives imposées par l’État à cette occasion, c’est extrêmement difficile d’assurer des ressources pour le soutien matériel des personnes à l’ intérieur des murs. Peut-être plus difficile que jamais.

Le slogan « personne seul/seule entre les mains de l’Etat » devient de plus en plus impératif et tangible de nos jours. Nous vous convions de le défendre encore une fois dans la pratique. La solidarité pratique va être à nouveau notre arme.

Le Fond de solidarité pour les combattants/es emprisonnés et persécutés a été créé en 2010 à un moment où, d’une part, la restructuration capitaliste dure était à l’origine de la crise financière, et d’autre part, l’espace radical, avec son expérience récente de l’explosion sociale en décembre 2008, (avec l’assassinat d’un jeune qui s’appelait Alexandros Grigoropoulos, qui avait 16 ans, par le policier Korkoneas) était en pleine activité. Dans ces circonstances, la répression est devenue encore plus imminente et sévère, résultant un nombre croissant de prisonniers politiques. C’est dans ce contexte que le Fond de solidarité a été créé, avec l’objectif principal de soutenir ceux qui sont persécutés ou emprisonnes des activités subversives ou leur participation aux luttes sociales. L’objectif principal du Fond de solidarité est d’assurer une vie décente aux camarades emprisonnes avec un processus solidaire, qui fournit de soutien outre la famille proche, les amis et les camarades, ainsi qu’une souscription à la couverture immédiate des urgences (frais de justice et garanties des persécutées). Parmi les priorités des personnes qui font part du Fond, reste les mouvements de solidarité tangibles, la construction « des ponts » de communication entre ceux a l’intérieur et a l’extérieur du carcéral et la croissance des combats sociales à l’intérieur et à l’extérieur des murs.

De 2010 jusqu’aujourd’hui, le Fond de solidarité essaye d’acquérir un soutien politique, moral, matériel stable et cohérent pour la mise en commun des ressources, qui sont essentiel et qui proviennent par la participation individuelle consciente de chacun, ainsi que les groupes solidaires, contribuant à la poursuite de la solidarité pratique. La répression étatique continue, cependant, a pour effet le grand nombre de prisonniers politiques et des coûts de palais de justice, par extension, les coûts notamment besoins matériels accrus. Actuellement, le Fond de solidarité soutient 24 détenus sur une base mensuelle régulière (Athanassopoulou Konstantina, Valavani Dimitra, Yagtzoglou Konstantinos, Dimitrakis Giannis, Koufontinas Dimitris, Kostaris Iraklis, Michailidis Giannis, Xiros Savvas, Petrakakos Giorgos, Sakkas Kostas, Seisidis Marios, Stathopoulos Vangelis, Christodoulou Spyros et les 11 Turcs et Kurdes combattants (Harika Kızılkaya, Hazal Seçer, Sinan Oktay Özen, Sinan Çam, Ali Ercan Gökoğlu, Burak Ağarmış, Halil Demir, Hasan Kaya, Anıl Sayar, İsmail Zat, Şadi Naci Özpolat). De plus, aux nombreux cas, nous essayons, autant que possible, de couvrir les frais de justice et les garanties juridiques des compagnons qui sont persécutés en raison de leur identité politique, de leur action politique ou même à cause d’une relation familiale ou compagnie avec les combattant/es emprisonnés.

Au cours de ces 10 années d’ activité, plusieurs fois, nous nous sommes adressés à des camarades, des lieux de rencontre et des collectifs, car la sécurisation des ressources financiers a toujours été un processus difficile. La solidarité et la participation des camarades de Grèce et de l’ étranger est la principale raison pour laquelle nous avons soutenu nos camarades emprisonnés. Dans les conditions actuelles que nous traversons, notamment sur la base des nouvelles données sur la propagation du virus et des mesures restrictives imposées par l’État à cette occasion, c’est extrêmement difficile d’assurer des ressources pour le soutien matériel des personnes à l’ intérieur des murs. Peut-être plus difficile que jamais. Malheureusement, cette situation est aggravée par les moments déjà difficiles auxquels les camarades sont confrontés à l’intérieur des murs, ainsi que par la population carcérale totale, et c’est pourquoi nous nous adressons à nouveau à tous nos camarades.

Dans ce cas, l’État et ses mécanismes de répression continuent a appliquer un plan assez connu. Bien qu’aucune mesure de fond ne soit prise pour la protection de la population carcérale, on coupe le contact avec le monde extérieur interdisant les visites d’avocats ou de la famille, et on applique des représailles et mesures de rétorsion où il y a de manifestations ; enlèvements-transferts de camarades/ combattants en cas de mobilisation aux prisons de Korydallos, comme l’enlèvement de deux femmes prisonnières et leur transfert aux prisons de Thèbes en régime de quarantaine (entre les deux se trouve un prisonnière politique qui était membre de lutte révolutionnaire, Pola Roupa, lorsque quelques jours après un transfert violent s’arrivé aux prisons de Domokos, de Nikos Maziotis, aussi prisonnier politique et membre de lutte révolutionnaire), privation de cour de prisonniers aux prisons de La Canée, invasions de flics, fouilles et destructions de cellules dans les prisons de Patras. Au même temps, le gouvernement met en place des actes d’accusation contre les camarades, poursuivent la persécution et l’emprisonnement des combattants cadre du traité général de la pandémie rappelant les priorités permanentes de l’État en même temps que leurs annonces de les mesures de détention concernent un petit - proportionnée à la population totale - nombre de détenus, qui ne dépassant pas de mille cinq cents.

situation dure dans laquelle nous nous trouvons, nous sommes à la position difficile d’annoncer la réduction temporaire du montant avec lequel nous soutenons nos camarades incarcérés, afin d’essayer de faire face à leur soutien de manière cohérente aussi la période suivante.

Camarades en Grèce et à l’étranger, à ce moment le Fonds de solidarité est confronté à un grave problème de durabilité et de fonctionnement d’une partie fondamentale de celui-ci qui est le soutien financier des prisonniers combattants et combattantes. Son incapabilité a rassurer de ressources financières par ses actions publiques, à cause de les conditions objectives dans cette période, conduira a une impasse économique complète dans les mois d’été et le soutien aux prisonniers politiques sera pratiquement impossible. La seule façon d’éviter cela est un soutien matériel / financier du monde entier au mouvement concurrentiel. De toutes les personnes et de tous les collectifs qui considèrent les combattants emprisonnes comme faisant partie du monde de la lutte que nous menons tous- de toutes les manières possibles- contre le monde barbare du pouvoir.

Le slogan « personne seul/seule entre les mains de l’Etat » devient de plus en plus impératif et tangible de nos jours. Nous vous convions de le défendre encore une fois dans la pratique. La solidarité pratique va être à nouveau notre arme.

JUSQU’À LA DESTRUCTION DE LA DERNIÈRE PRISON PERSONNE N’EST LIBRE

SOLIDARITÉ AUX PRISONNIERS/ERES POLITIQUES (sic)

www.tameio.org
tameio@espiv.net